Nous avons une chance assez incroyable de vivre dans une ville marquée par des personnages illustres tels que Hector Berlioz bien sûr, mais également les peintres Johan-Bartold Jongkind, Henry Gérard ainsi que le musicien Jean-Baptiste Davaux. Nous voulons vous faire découvrir ou redécouvrir la vie de ces personnalités afin de partager avec vous une page historique qui a façonné le caractère singulier de La Côte-Saint-André.
Catherine Reynier, adjointe à la Culture et au Patrimoine (mars 2009).
H. Berlioz J.B. Jongkind J.B. Davaux H. Gérard
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Hector Berlioz |
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Hector Berlioz, le maître incontesté de l'orchestration, est né à La Côte-Saint-André le 11 décembre 1803. Il est l'aîné des six enfants du docteur Louis Berlioz et de Madame (née Marie Marmion). Il passe son enfance et son adolescence dans sa ville natale. |
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En 1809, il entre comme élève au petit séminaire de La Côte. En 1811, sur ordre de Napoléon 1er, le petit séminaire est fermé. Le docteur Berlioz décide donc de pourvoir à l'éducation de son fils. Lors de sa première communion en 1815, Hector est profondément troublé par le choeur. Puis lors de son séjour chez son grand-père Marmion à Meylan, il rencontre Estelle Duboeuf (17 ans), sa première passion et inspiratrice. A partir de 1816, le docteur Berlioz apprend à son fils à jouer du flageolet, de la flûte et de la guitare. Hector commence à écrire quelques mélodies. |
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En 1817, il apprend à jouer de divers instruments (sauf du piano) et découvre des traités d'harmonie. Les premières compositions pour formations de chambre apparaissent en 1819. Hector écrit notamment une mélodie dont les accords seront repris dans les premières mesures de la "Symphonie Fantastique". En 1821, Hector obtient son baccalauréat et part pour Paris afin d'y étudier la médecine selon le voeu de son père. Il s'en détourne très vite pour se consacrer à la musique. Malgré ses réticences, son père aide son fils dans les années de "vaches maigres". Jusqu'à la fin de sa vie, on trouve en filigrane de son inspiration les souvenirs de son adolescence côtoise. |
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De retour à Paris, il se marie en 1833 avec la cantatrice Harriet Smithson (naissance de son fils Louis-Thomas [1834-1867]). Il a pour amis Franz Listz, Frédéric Chopin, Alfred de Vigny, ... Controversé et fantasque, il se débat dans les difficultés financières et conjugales. Il finit par diriger l'exécution de ses oeuvres. De 1842 à 1849, il parcourt l'Europe (Belgique, Allemagne, Autriche, Bohème, Russie, Angleterre). |
AIDA -- festivalberlioz.com -- Musée Berlioz -- Association nationale H Berlioz |
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| Faisons découvrir à ceux venus des Pays-Bas les toiles de leur compatriote. Notre proche région reçoit chaque année plusieurs milliers d'estivants qui, invités et guidés «Dans les pas de Jongkind» contribuent, au développement touristique et à la renommée de cette partie du Dauphiné. C'est une formidable opportunité qui nous est donnée, grâce à Jongkind, de pouvoir faire connaître notre région. Un livre sur Jongkind en Dauphiné édité en avril 2009 par le Dauphiné libéré dans la série «les Patrimoines», une exposition Jongkind au sein du Musée Berlioz, organisée par le Conseil Général de l'Isère à La Côte-Saint-André l'été 2009. Et puis ... une randonnée pédestre «Dans les pas de Jongkind», un circuit touristique entre la Vallée de la Bourbre et la plaine de la Bièvre ... Tout est possible! Quel bel hommage à rendre ainsi à ce Hollandais qui a aimé le Dauphiné, au point de se désigner lui-même comme un «paysan dauphinois». L. Fournier Association «Dans les pas de Jongkind en Dauphiné» Association "Dans les pas de Jongkind en Dauphiné" -- -- Haut de page |
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